<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236</id><updated>2011-07-29T02:02:26.858+02:00</updated><title type='text'>That's all Folks !</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-7499187516961782821</id><published>2010-10-04T15:12:00.002+02:00</published><updated>2010-10-04T15:14:37.970+02:00</updated><title type='text'>Road to Zion</title><content type='html'>Entre les hauts et les bas, il y a juste des moments qui rendent heureux. Et j'insulte le temps qui me les ôte. A quand la suite ? :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-7499187516961782821?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/7499187516961782821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=7499187516961782821&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7499187516961782821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7499187516961782821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/10/road-to-zion.html' title='Road to Zion'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-2702129151212626219</id><published>2010-09-18T23:38:00.004+02:00</published><updated>2010-09-19T16:58:28.236+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Alors c'est ça, la vie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traverser une période de doute et d'angoisse, se tourner en arrière, prendre entre ses doigts les preuves fragiles du passé et se rendre compte que colère et regrets se mêlent et s'emmêlent, oublier que c'est vers l'avenir qu'il faut se tourner, et soudain se complaire à fermer les yeux et sentir les larmes couler sur les vestiges de ce qui fut autrefois. Comme je le craignais avant d'en être où j'en suis, le temps est passé sur nous et nous a écrasés. Je suis la seule à blâmer, je le sais, je n'ai pas voulu me battre pour garder entre mes mains cette petite chose fragile qu'est l'amitié, j'ai préféré laisser le temps et l'amertume s'interposer entre vous et moi. Par lâcheté, par faiblesse, parce que ç'aurait été trop dur pour moi de m'accrocher à une de vos manches pour ne pas me laisser emporter. Tout ça pour quoi ? Me rendre compte aujourd'hui, en regardant la nuit, que pas un seul d'entre vous n'est encore à mes côtés aujourd'hui. Malgré les promesses, malgré les rires et nos doigts enlacés ; alors c'est ça, tout ce qu'il me reste de nous ? Des photos, quelques articles et commentaires au hasard d'un blog, des lettres et des cartes. Pourquoi ne pas tout jeter au feu, pourquoi ne pas faire disparaître ces traces d'un passé pas si heureux que ça ? Tout me semble aujourd'hui plus lumineux que ça ne l'était en réalité ; douces illusions de l'esprit, tendre nostalgie. Nul retour en arrière n'a jamais été possible, j'ai pris chaque décision et je n'ai pas le droit de me laisser aller à regretter aujourd'hui. Les regrets n'ont pas leur place dans un monde où l'instant présent est déjà si dur à vivre. C'était une mauvaise idée que celle de décider de mettre de l'ordre dans ce carton. Pourquoi les gens sont-ils si matérialistes, si attachés à ces petites preuves de rien, ces petits bouts de vent, ces misérables traces de vide ? Pourtant je sais que je garderai tout ça. Cette boite se remplit année après année de toutes ces choses que je regarderai dans dix ans, en oubliant finalement l'amertume des temps passés, et en gardant pour souvenir la douceur et l'abîme de l'amitié. Ils ont été un premier amour heureux, accompagné des années difficiles, je dois leur reconnaître ça. Le temps du bonheur est fugace, la force des sentiments est grande, j'ai cru que nous irions loin, c'était un de ces espoirs adolescents. J'ai tiré un trait sur eux, par fierté, par déception, mais je ne les remercierai jamais assez pour ce qu'ils m'ont apporté, des jours entiers de rires. Quelle époque. Pourquoi ce soir, précisément ? Par ennui, désoeuvrement, tristesse. J'ai eu envie de songer à quel point j'étais insouciante et à quel point je trouvais que 18 ans, c'est vieux, c'est dans longtemps. 18 ans, c'est encore être un bébé, j'ai encore mes espoirs enfantins, j'ai encore mille promesses dans mon coeur, promesses faites, promesses à faire, promesses à tenir. Le temps file à une vitesse telle que je ne le vois même pas passer. Oh, déjà en L2. Et tout à refaire, tout à reconstruire, tout à réparer. Une dure besogne m'attend. J'aborde encore une nouvelle année avec mes vains questionnements, mes sentiments avortés, mon coeur qui brûle. Prenez-moi toute entière, je n'attends que ça, m'offrir, me donner, partager tout ce que j'ai, tout ce que j'aurais et même tout ce que je n'ai pas ; parce que je suis comme ça, dans la démesure, dans l'exubérance. Je suis tout ou rien, je suis feu et flammes, je suis dans mes contradictions comme jamais, je suis amour et haine, mais j'ai beaucoup perdu à jouer avec moi-même. Pourtant, je ne m'en lasse pas, ça me fait peur mais je m'y jette à corps perdu, comme je l'ai toujours fait. J'en suis la première victime, mais personne ne pourra jamais m'empêcher d'être cette personne versatile, futile. Je me frotte au danger. Pour l'instant, c'est un impromptu de Schubert, et je me retrouve à pleurer sur un souvenir et quelques regrets. Ah, si seulement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais demain est un autre jour. Ce soir est simplement un soir plus triste que les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-2702129151212626219?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/2702129151212626219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=2702129151212626219&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/2702129151212626219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/2702129151212626219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/09/alors-cest-ca-la-vie-traverser-une.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-6632276795887283034</id><published>2010-09-06T16:48:00.002+02:00</published><updated>2010-09-06T16:54:01.233+02:00</updated><title type='text'>Je suis un yo-yo.</title><content type='html'>Parce que mon humeur ne cesse de changer du tout au tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est plus temps de revenir en arrière, le temps ne cesse de filer entre mes mains, j'ai peur d'oublier mais je n'ai plus le droit de m'attarder sur des regrets, des souvenirs ou des terreurs sans nom. Comment ? Déjà une année de passée ? Les cours reprennent dans une semaine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avenir s'ouvre devant moi, je marche sur mon fil de funambule, un pas devant, un coup devant et me voilà dans le vide. Je ne suis pas un oiseau, je ne vole pas. [L'IMPORTANT, CE N'EST PAS LA CHUTE... C'EST L'ATTERRISSAGE]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ennui me guette, tapi dans l'ombre, et se jette sur moi, déchiquette sa proie à coup de griffes et de morsures. Aïe. Entre deux films, je regarde autour et ce petit chez-moi me renvoie une solitude à laquelle je ne m'attendais pas. Eternelle insatisfaite, dites-vous ? Mais je vous emmerde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, pourtant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde derrière moi, et je n'ai que des sourires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô temps, suspends ton vol. Laisse-moi profiter encore un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-6632276795887283034?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/6632276795887283034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=6632276795887283034&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/6632276795887283034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/6632276795887283034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/09/je-suis-un-yo-yo.html' title='Je suis un yo-yo.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-668204390668306785</id><published>2010-05-12T12:37:00.001+02:00</published><updated>2010-05-12T12:38:01.590+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Nager de déception en déception, et s'apercevoir soudain qu'une fois arrivé à la bouée de sauvetage qui brille au loin, il n'y aura rien. Je les hais de me blesser à ce point, et je me hais d'être si vulnérable. Si seulement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-668204390668306785?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/668204390668306785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=668204390668306785&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/668204390668306785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/668204390668306785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/05/nager-de-deception-en-deception-et.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-9135541434204941538</id><published>2010-04-30T12:46:00.002+02:00</published><updated>2010-04-30T13:01:00.078+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il pleut. Je me sens flétrie. Cet été, je l'attends avec impatience. Dans un mois, un petit peu plus d'un mois, juste un petit peu plus, tout cela sera fini. J'irai bronzer, les pieds dans l'eau, et je me ferais soigner comme la petite fille que je ne suis plus. Au fond, je n'ai jamais changé, je ne changerai sans doute jamais. J'ai besoin de grands bras autour de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été, Sylvain, cet été.  J'ai besoin de te retrouver, cela fait trop longtemps maintenant. J'aimerais tous vous retrouver, reprendre un peu de substance au lieu d'être le petit fantôme misérable que je suis actuellement. Je pense souvent à vous, et j'ai toujours un grand sourire. A ceux que j'ai vus, à ceux que je n'ai pas vus, à ceux qui me manquent et ceux que je garde dans un coin de mon cœur, parce que vous avez été là : je n'oublie pas. J'essaie de ne rien oublier. Je suis juste terriblement négligente. Mais vous me pardonnez, hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de regarder des films, je sais qu'ils me feront pleurer, mais je n'ai jamais changé. Ce doit être mon petit côté masochiste qui m'entraîne dans des histoires qui s'étirent mollement et dont je ne me défais pas, des histoires impossibles qui m'accrochent et me tirent dans un puits sans fond, qui me donnent envie de pleurer. Mais pleurer, c'est vivre un peu. Je sais que j'ai toujours un cœur, comme ça. Au fond c'est rassurant. Et puis, je serai toujours rêveuse et hyper-sensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleut et il fait sombre, alors qu'hier j'ai pris le soleil allongée dans l'herbe. Ce temps instable, c'est mon humeur, alors chut. Je n'ai jamais choisi d'être lunatique et pas toujours aimable. A tous ceux qui restent encore auprès de moi et ceux pour qui je reste quelqu'un de cher, j'aimerais bien vous dire merci autrement que sur ce petit billet malheureux mais je suis un manche pour dire mes sentiments à l'oral. J'aimerais que vous le lisiez dans mes yeux. Dans mes sourires et dans mes mains qui cherchent les vôtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une quinzaine de jours, j'aurai franchi un cap. J'aime bien grandir et ne pas changer. Ce n'est pas une attitude mature mais je n'ai jamais promis qu'un jour, je serai une adulte. Moi, j'écoute encore du Kyo, je ris aux choses qui nous faisaient rire au collège, et je repense toujours avec nostalgie à toutes ces petites bêtises que je faisais quand j'avais quelques années de moins. Moi, j'aime bien me comporter comme une enfant, parce qu'un enfant, c'est terriblement insouciant. Un enfant, ça vit simplement et tranquillement, ça chute, ça se relève, ça pleure et ça rit comme ça vit. Un enfant suit son petit bonhomme de chemin sans se poser de questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que signifie cet article ? Je n'en ai aucune idée. C'est une déclaration d'amour, je crois. Ich tu dir weh.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-9135541434204941538?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/9135541434204941538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=9135541434204941538&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/9135541434204941538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/9135541434204941538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/04/il-pleut.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-4799932328781055568</id><published>2010-04-15T01:01:00.005+02:00</published><updated>2010-04-15T11:55:59.738+02:00</updated><title type='text'>Moi j'ai des rêves.</title><content type='html'>Moi j'ai des rêves. Je rêve d'une voiture vulgaire et ostentatoire, genre ferrari décapotable rouge. Brillante, rutilante, et surtout très voyante. Le genre de truc qu'on a envie de promener en plein Monaco ou à Saint Trop', dans une robe chère et vulgaire, perchée sur des talons aiguilles, rouge à lèvres provocant et lunettes noires. Parce que je suis comme ça, je rêve d'être une femme futile, qui passerait sa vie à bronzer sur un yacht, et à écumer les boutiques de luxe. Je rêve de faire partie de ces gens que l'on envie parce qu'ils sont beaux, et que l'on hait parce qu'ils sont ostentatoires. Ceux qui ont une maison avec piscine et vue sur la mer, une bibliothèque monstrueuse et du cognac hors-de-prix dans le bar de leur salon. Si j'avais eu le choix, j'aurais fait partie de ces gens qui ont une vie vaine et qui s'ennuient sans savoir comment dépenser leur argent. J'aurais fait partie de ces gens qui ont des entrées VIP dans les boîtes les plus côtées, qui vont à Ibiza quand ils en ont envie, qui peuvent s'éponger le front avec des liasses de billets. J'aurais fait partie de ces gens qui ne savent plus quoi faire de leur vie parce qu'ils ont tout ce qu'ils veulent. J'aurais fait partie de cette jeunesse dorée qui boit du champagne dans des soirées de bobo, qui sniffe de la cocaïne dans des soirées huppées, parce qu'après tout, il faut bien mettre de l'adrénaline dans sa vie. J'aurais épuisé ma vie à faire des conneries et à montrer que j'avais de la chance, et quand j'en aurais eu marre, je me serais offert un suicide qui a la classe. J'aurais fait une overdose à un concert privé, je me serais jetée d'un building, ou je serais devenue anorexique et, terrée chez moi, j'aurais attendu de me faire caresser par les doigts froids de la mort. Et les journaux auraient titré ma mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai des rêves vulgaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-4799932328781055568?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/4799932328781055568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=4799932328781055568&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4799932328781055568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4799932328781055568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/04/moi-jai-des-reves.html' title='Moi j&apos;ai des rêves.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-3094312796790212892</id><published>2010-04-07T13:55:00.002+02:00</published><updated>2010-04-09T13:01:40.072+02:00</updated><title type='text'>♥ ♥</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Vivement l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'sais pas quoi faire de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-3094312796790212892?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/3094312796790212892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=3094312796790212892&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/3094312796790212892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/3094312796790212892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/04/blog-post.html' title='♥ ♥'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-5604999297607858860</id><published>2010-03-05T18:28:00.003+01:00</published><updated>2010-03-06T02:37:52.562+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>On fait des projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains d'entre eux ne seront que des idées avortées, des envies et des folies, des choses qui ne verront jamais le jour mais malgré tout, on a pris du plaisir à les évoquer et les espérer.&lt;br /&gt;Certains d'entre eux se concrétisent lentement mais sûrement, c'est une avancée pas à pas qui rapproche peu à peu de ce que l'on désire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des gens que l'on croise et que l'on apprécie. Nous ne serons jamais que deux points qui se sont heurtés, l'espace d'un instant.&lt;br /&gt;Il y a des gens que l'on croise et que l'on apprécie. Des gens dont on se refuse à leur lâcher la main et dont on se surprend à espérer qu'un long chemin avec eux est possible. Ce sont comme quatre traces de pas dans le sable mouillé qui avancent et qui ne s'effacent pas. Une rencontre, des paroles et des souvenirs. On n'oublie pas des souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des fragments de soi, à garder en soi, pour se construire et se forger une identité. Se forger une identité sur des petits bouts d'autres. Puiser dans autrui ce qui nous manque ; être la même personne en ayant juste volé un bout d'éternité à quelqu'un. C'est ainsi que seconde par seconde et centimètre par centimètre, des gens que je ne verrai jamais et qui resteront à jamais des étrangers auront partagé un morceau de nuit avec moi et se seront ainsi ancrés en moi. Comme un point d'attache quelque part au fond de mon coeur, un endroit sécurisé où je garde précieusement tous ces moments fugaces et éternels, les moments à ne jamais oublier. Une conversation qu'on n'a pas envie de terminer, un sourire qu'on ne veut pas effacer, un visage qui se doit de rester à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a dit "you're about to ruin yourself". Peu m'importe, tant que je trouve la petite lumière au bout du chemin, même si pour cela je dois commencer par tout détruire. Il me restera toujours le point d'attache au fond de mon coeur. Je pourrai toujours me reconstruire à partir de morceaux soigneusement choisis et volés à des étoiles filantes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-5604999297607858860?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/5604999297607858860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=5604999297607858860&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5604999297607858860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5604999297607858860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/03/im-loving-it.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-6738014174710805307</id><published>2010-02-11T11:14:00.004+01:00</published><updated>2010-02-13T12:24:56.096+01:00</updated><title type='text'>Once upon a time...</title><content type='html'>Wish List :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* organiser une soirée mémorable pour mes 18 ans. Je commence déjà à y penser ? Aoutch. Elle a intérêt à faire mal, celle-là.&lt;br /&gt;* réaliser ces quelques projets, ça me ferait de la peine qu'on oublie ce qu'on s'est promis. Mais quand on est motivé... On a trois mois Sex, Drugs, and Rock n'Roll devant nous, pas question qu'on les laisse passer.&lt;br /&gt;* faire de cet été le plus beau, je veux monter sur Paris (Indochine ou non), et faire ce voyage avec toi (vous ? eux ?). Je veux revenir fatiguée comme je ne l'ai jamais été, des souvenirs et des instants de bonheur plein mon sac et ma tête. Sans le sou, mais heureuse.&lt;br /&gt;* et puis ce road-trip, aux USA, d'Est en Ouest, hein. Pour ça, il va me falloir attendre mon permis et de l'argent, mais mon dieu. Je n'ai pas oublié mon rêve de routes droites et longues, les cheveux au vent... (et la décapotable rouge, mais on fait avec les moyens du bord. I wish i'll be a rubber.)&lt;br /&gt;* retourner voir Rammstein. Ich werde in Berlin gehen, um R+ zu sehen. Es war ein Traum...&lt;br /&gt;* réussir à lui dire. Et à lui aussi. Ce sont des moments à passer, durs et pénibles, mais ô douce libération, comme je t'attends. Je n'aime pas me mentir en leur mentant...&lt;br /&gt;* trouver un appartement sympa et pas trop cher. En faire un chez moi douillet. Home Sweet Home, enfin.&lt;br /&gt;* trouver une solution, un compromis. Savoir ce que je vais faire de la proposition qu'il m'a faite. Dois-je abandonner ce que j'ai ici, ce que j'ai commencé, ce que je désire continuer, pour faire ce qui m'attire depuis des années ? Et quelle fierté devrait me faire refuser, quand 99% de mon esprit et de mon corps me disent "fonce" ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-6738014174710805307?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/6738014174710805307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=6738014174710805307&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/6738014174710805307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/6738014174710805307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/02/once-upon-time.html' title='Once upon a time...'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1208473940438602651</id><published>2010-01-12T20:51:00.003+01:00</published><updated>2010-01-12T21:51:29.440+01:00</updated><title type='text'>Exhibition</title><content type='html'>L'étalage de vie privée, et encore plus sexuelle, m'énerve. C'est dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que ce soit devenu monnaie courante, voire même une obligation. Les détails de la nuit passée en plein amphi, avec des filles tout sauf discrètes. Mais ce n'est qu'un exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis pas ne jamais en parler, et je considère encore que pour ma part, ça reste plutôt rare, et je ne rentre pas dans les détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est personnel, de l'ordre du privé et de l'intimité. Il n'y a pas lieu de s'étendre sur le sujet. De jouer à "j'ai/j'ai jamais" ou à "action/vérité" sur des questions uniquement d'ordre sexuel. D'être obligé de répondre sous prétexte que "allez, t'es bourrée !!!". Parce que non, même bourrée, même complètement torchée, je conserve une vie privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui je connais la vie sexuelle, et en détails, de mes colocataires ? Et pourquoi ceux-ci connaissent-ils celle de M, qui pourtant pense comme moi, mais se trouve être davantage désinhibée par l'alcool (à ce propos, en tout cas) ? Pourquoi me disent-ils "allez, tu sais tout sur moi, tu peux bien parler un peu de toi", comme si cela devait être un dû ? Et parler de moi, je le fais. Mais je conserve une vie privée, encore et toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais que dans leurs mots, ils respectent leur partenaire. Que celui-ci ne soit pas réduit, dans les conversations, à un simple corps. De la chair, un sexe, des positions, du plaisir. Un cul, une bouche, une chatte, une bite, et j'en passe. Je sais que la tendresse et l'affection sont présents. Alors pourquoi réduire l'autre à la seule dimension sexuelle de leur relation ?... Soyez crûs, étalez les performances, vous serez in.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas seulement du sexe. C'est juste ce qui me frappe et m'insupporte le plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit aussi d'étalage, au niveau sentimental. Ce n'est ni par jalousie, ni par amertume que je dis ça. Les gens se sentent-ils obligés de clamer haut et fort, partout où ils vont, leur amour ? Grand bien leur fasse de vivre un amour heureux et réciproque, et là encore je répète que je ne suis pas jalouse, mais cet étalage est insipide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, mais là ce n'est qu'un avis personnel, ces mots perdent tant de leur force, s'ils sont mille fois répétés, et mis à nu de manière impudique. Ils sont fait pour être murmurés, ou criés, mais ils ne restent destinés qu'à une personne. Nul besoin d'en faire profiter la terre entière. On peut clamer son bonheur, sans pour autant dénaturer le "je t'aime". Parfois, ils en deviennent saugrenus, inappropriés. Incongrus, même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprends pas cette exhibition de soi, et surtout, l'exhibition de l'autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1208473940438602651?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1208473940438602651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1208473940438602651&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1208473940438602651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1208473940438602651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/01/exhibition.html' title='Exhibition'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-2756696274349364713</id><published>2010-01-08T18:10:00.007+01:00</published><updated>2010-01-08T19:54:43.738+01:00</updated><title type='text'>Huu. &lt;3</title><content type='html'>J'avais envie de parler d'un film qui a bercé mon enfance, accompagné mon adolescence, et qui aujourd'hui continue à m'émouvoir et à m'émerveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Roi et l'oiseau&lt;/span&gt;. Un dessin animé français de Paul Grimault ; textes de Prévert, d'après le conte &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Bergère et le ramoneur&lt;/span&gt; de Andersen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle raconte comment Charles V+III=VIII+VIII=XVI (Charles XVI, donc), roi de Tachycardie ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;il détestait tout le monde, et tout le monde dans le royaume le détestait aussi&lt;/span&gt;"), est amoureux de la jolie bergère qui réside dans un tableau. Malheureusement, celle-ci est amoureuse du gentil ramoneur qui réside dans le tableau d'à côté, et c'est réciproque. Un soir, ils s'enfuient de leurs tableaux pour voir le monde, et le roi va tout faire pour les rattraper, avec l'aide de sa police. Ils ne sont pas faits pour être ensemble, la bergère et le ramoneur, d'ailleurs "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est écrit dans les livres, les rois épousent les bergères&lt;/span&gt;"... Et l'oiseau dans tout ça ? L'oiseau est intelligent, ingénieux, il a fait le tour du monde, est polyglotte, et a quatre petits oisillons. L'oiseau fera tout pour aider le couple à échapper à la police du roi... "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allô, allô, forte récompense, allô, allô, une charmante bergère et un petit ramoneur de rien du tout, de rien du tout, sont recherchés par la police de sa majesté, Charles V+III=VIII+VIII=XVI&lt;/span&gt;". A noter une scène de course poursuite absolument magnifique, dans d'interminables escaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'humour est présent tout au long des quelques 90 minutes du film et si, petite, j'ai été séduite par la poésie de l'histoire, j'ai plus tard saisi toutes les évocations historiques présentes dans le film. Par exemple, à un moment, on voit un portrait du Roi, le même que le portrait officiel de Louis XIV, dans son manteau d'hermine (que tout le monde a sans doute étudié au lycée) ; mais ce n'est qu'un exemple, et ils sont nombreux. D'ailleurs, il entre tout à fait dans le contexte politique actuel =D (cf. le deuxième extrait que j'ai mis à la fin).&lt;br /&gt;Il y a une profondeur, plusieurs niveaux de lecture. Tout y est parfait, le traitement de l'histoire, la bande son, et de nombreux détails graphiques à découvrir et redécouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les personnages les plus touchants de cette histoire, en dehors des protagonistes principaux, il y a un aveugle, qui joue de l'orgue de Barbarie, dans la ville basse. Là où vivent les pauvres, les parias, les exclus de la société, et où la lumière du jour ne filtre pas. Les deux amoureux s'y retrouvent après avoir dévalé des escaliers, en s'enfonçant dans les profondeurs... et là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : Qu'est-ce qu'il y a ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Un vieux&lt;/span&gt; : Des nouveaux !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : Comment sont-ils ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un vieux&lt;/span&gt; : Un garçon et une fille, avec des cheveux blonds et des yeux bleus, tous les deux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : Jeunes ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Un vieux&lt;/span&gt; : Tout jeunes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : Bonjour, enfants. Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ? Vous apportez des nouvelles ? Est-ce vrai que le monde existe ? Est-ce vrai que le Soleil brille ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;La Bergère et le Ramoneur&lt;/span&gt; : Oui, c'est vrai. Nous l'avons vu.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : Comment est-il ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Le Ramoneur&lt;/span&gt; : Il brille. Il est tout jaune !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;La Bergère&lt;/span&gt; : Il est doré quand il se lève ; et tout rouge quand il se couche.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Le Ramoneur&lt;/span&gt; : Et la Lune aussi nous l'avons vue. Et nous pouvons vous dire comment ça marche !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;La Bergère&lt;/span&gt; : L'Oiseau nous a tout expliqué !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Aveugle&lt;/span&gt; : L'Oiseau ! Ils ont vu aussi un oiseau ! Je vous l'avais dit les amis : nous sommes sauvés ! Le monde existe ! Le Soleil brille ! Et il y a aussi des oiseaux ! Ah ! la vie est belle ! Nous verrons tout cela un jour ! En avant la musique !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'aveugle de jouer de son orgue qui, lui aussi, jouera un rôle dans ce conte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/S0d9vce3cfI/AAAAAAAAACY/G7OHB4UNsc4/s1600-h/leroietloiseau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 288px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/S0d9vce3cfI/AAAAAAAAACY/G7OHB4UNsc4/s400/leroietloiseau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424442530244030962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au premier plan, le roi. Derrière, la bergère, le ramoneur, un policier, et l'oiseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir des yeux, &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.youtube.com/watch?v=EKDZxpKEZW4"&gt;un passage du film&lt;/a&gt;. Et puis &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.youtube.com/watch?v=ZABitcgYjwA"&gt;un autre&lt;/a&gt;. :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-2756696274349364713?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/2756696274349364713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=2756696274349364713&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/2756696274349364713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/2756696274349364713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2010/01/those-little-things.html' title='Huu. &lt;3'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/S0d9vce3cfI/AAAAAAAAACY/G7OHB4UNsc4/s72-c/leroietloiseau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1866892895984769444</id><published>2009-12-03T11:27:00.005+01:00</published><updated>2009-12-04T03:25:35.786+01:00</updated><title type='text'>Il y avait moi, vous, eux, le spectacle, et la musique.</title><content type='html'>J'ai cru mourir. Plusieurs fois. La chaleur, l'écrasement des corps les uns contre les autres, la barrière qui me rentrait dans le bras. Mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était les flammes de l'Enfer qui venaient nous lécher le visage. C'était leurs cris mêlés aux miens, pour dire "n'arrêtez jamais, laissez-nous monter encore plus haut" ; "revenez-nous, tout a été trop rapide". Ou simplement "merci, c'était merveilleux". C'était le tremblement du sol, des barrières, de nos corps, qui se répercutait dans la salle et nous faisait vibrer. C'était des riffs de guitare qui secouent 17 000 coeurs réunis. Et sa voix qui couvrait tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une performance scénique et musicale. Un spectacle à voir et écouter. J'aurais pu sortir de cette salle aphone et les oreilles en sang, peu importait, j'aurais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vu&lt;/span&gt;. Il m'a semblé me jeter dans le courant d'un flot de personnes portées par le même amour, la même passion. A tous hurler, rire, et fermer les yeux en totale harmonie. Tous où que nous soyons dans la salle, nous ne sommes qu'un. Et pourtant, j'étais seule. Seule au milieu de la foule. Seule au milieu de la fosse. J'ai passé 1h30 de pur bonheur. Qu'importe la chaleur ? L'étouffement ? La douleur ? Seule compte la scène. La scène et ce qui s'y passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 ans que j'en rêvais. 6 ans à regarder des live, et à trembler, frissonner, crier, en chœur avec la foule. Hier soir, c'était comme un aboutissement. Une finalité - ou un début, tout dépend de notre façon de voir les choses - à mon statut de "fan". J'ai &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vu&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sxea7R7D-fI/AAAAAAAAACQ/epvCRLWBWH4/s1600-h/rammstein-spb-2002.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 388px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sxea7R7D-fI/AAAAAAAAACQ/epvCRLWBWH4/s400/rammstein-spb-2002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410963820523026930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Till Lindemann, Richard Zven Kruspe, Paul Landers, Oliver 'Olli' Riedel, Christoph 'Doom' Schneider, Christian 'Flake' Lorenz &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;_ Rammstein&lt;br /&gt;"Merci Lyon, merci beaucoup, vous avez été extraordinaires".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1866892895984769444?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1866892895984769444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1866892895984769444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1866892895984769444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1866892895984769444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/12/il-y-avait-moi-vous-eux-le-spectacle-et.html' title='Il y avait moi, vous, eux, le spectacle, et la musique.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sxea7R7D-fI/AAAAAAAAACQ/epvCRLWBWH4/s72-c/rammstein-spb-2002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1682354583119680697</id><published>2009-11-27T19:17:00.001+01:00</published><updated>2009-12-04T03:45:13.261+01:00</updated><title type='text'>Je ne demande rien de plus qu'un sourire lancé dans le vent</title><content type='html'>Regarde, il gèle, là sous mes yeux, des stalactites de rêves trop vieux, toutes ces promesses qui s'évaporent vers d'autres ciels, vers d'autres ports, et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange, et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon ange, mon ange ; des mille saveurs une seule me touche, lorsque tes lèvres effleurent ma bouche, de tous ces vents un seul m'emporte, lorsque ton ombre passe ma porte, et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange, et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon ange, mon ange ; prend mes soupirs, donne-moi des larmes, à trop mourir on pose les armes, respire encore, mon doux mensonge, que sous ton souffle le temps s'allonge, et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange, et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon ange, mon ange ; seul[e] sur nos cendres, en équilibre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1682354583119680697?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1682354583119680697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1682354583119680697&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1682354583119680697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1682354583119680697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/11/je-ne-demande-rien-de-plus-quun-sourire.html' title='Je ne demande rien de plus qu&apos;un sourire lancé dans le vent'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-5508117150578429834</id><published>2009-11-11T21:05:00.003+01:00</published><updated>2009-11-11T21:16:01.705+01:00</updated><title type='text'>Corps contre corps</title><content type='html'>Se souvenir de la veille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se rappeler de la chaleur, de la musique, de l'alcool qui coulait dans mes veines.&lt;br /&gt;Avoir dans l'esprit une succession de moments qui ne sont pas liés entre eux.&lt;br /&gt;Des visages flous, des visages dont on ne se souvient pas, qu'on ne pourrait définir que par un corps contre le sien, une main sur les hanches, et le souffle dans le cou. Des impressions fugaces qui se suivent et s'oublient, qu'on regrette ou qui nous font sourire. Un prénom ou un simple regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrachez-vous à moi. Ou arrachez-moi.&lt;br /&gt;Je n'aime pas croiser vos yeux dans la rue.&lt;br /&gt;Ca me rend sale.&lt;br /&gt;Détournez-vous de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaye de m'oublier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-5508117150578429834?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/5508117150578429834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=5508117150578429834&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5508117150578429834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5508117150578429834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/11/corps-contre-corps.html' title='Corps contre corps'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-9055173534990015308</id><published>2009-11-03T01:47:00.000+01:00</published><updated>2009-11-03T01:35:07.703+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai cru être un ange. J'ai cru à des mots. J'ai cru en toi, et avancé pour toi. J'ai cru à ta main dans la mienne. J'ai gardé précieusement tes promesses en moi. Je me suis émerveillée de souvenirs, d'étoiles dans la nuit, et du brin d'herbe dans mes cheveux. De la coccinelle, de ce livre, de nos rires qui résonnaient. J'ai souri en réponse à ton sourire, et soupiré pour un baiser. J'ai conservé ta voix ancrée en moi. J'ai volontairement fermé les yeux. J'ai apprécié du mieux que j'ai pu nos instants fugaces, et notre éternité. J'ai cru que nous le ferions. Que nous irions vraiment. Ensemble au bout du monde, en fermant les yeux... Je me suis enfermée dans tes bras, et emplie de ton odeur. Je me suis jetée du haut de la falaise. J'ai eu peur. J'ai pensé être capable de tout. J'ai attendu. Longtemps. Pour chaque fois m'étonner à nouveau de tes yeux et de cette mèche folle. Je suis partie et revenue, mais j'avais peur. Je te l'ai dit. Je t'ai tout dit et tout donné. J'ai cru que tu me donnerais tout. Je croyais être un ange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis j'ai pleuré de rage et de tristesse. J'ai pleuré sur moi, sur nous, et sur le temps perdu. J'ai pleuré de voir ton grand dos s'éloigner, pour ne pas revenir.&lt;br /&gt;J'ai pleuré sur le silence, l'absence, le manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux maintenant y penser sans douleur, sans rancune, sans amertume. Tu as été ma destination, mon point de départ, et mon moteur. Tu as mis un point final à une histoire ; et j'ai fini par mettre ma propre fin derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y crois de nouveau. Je t'attends ; promet-moi que j'y croirai encore après. Je t'attendrai aussi longtemps qu'il le faudra, car tu m'as dit que tu viendrais. Mais ne me déçois pas, j'ai peur de pleurer encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-9055173534990015308?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/9055173534990015308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=9055173534990015308&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/9055173534990015308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/9055173534990015308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/11/jai-cru-etre-un-ange.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-4817695108636693204</id><published>2009-09-20T14:38:00.003+02:00</published><updated>2009-09-20T15:11:46.438+02:00</updated><title type='text'>Like a bird.</title><content type='html'>Je m'envole, je m'évade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les volutes de fumée, au fond d'un verre, j'entrevois cette liberté tant chérie, et les prémisses enchanteurs du bonheur. Et j'y cours. Rien n'est plus clair, mais je m'accroche à ces sensations, à ce bout de paradis accroché dans les étoiles. Parce que finalement, on essaye tous de fuir. Chacun ses méthodes. Chacun sa façon de disparaître, et de s'enfoncer dans un rêve opaque et étrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désir d'ailleurs, je suis ici mais plus tout à fait. Regardez-moi devenir une autre, regardez-moi me transformer. Demain, rien n'aura changé, mais pour l'instant, je m'enfuis. Offrez-moi le silence, le bruit, le rire, l'amour, la vie. Permettez-moi, l'espace d'une nuit, d'être différente, de voir et penser différemment. Là où rien n'est plus pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étoiles ne sont plus les mêmes, dans ce nouveau ciel. Je le sais, ils ne comprennent pas, ils ont peur, mais c'est la fuite, la fuite éperdue. Ils croient être forts, ils croient faire face, ils croient que tout leur est permis. Je n'ai pas leur courage. Je pars...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde un fond de bouteille, la fumée s'évader lentement, et je sens que le sol se dérobe sous moi. Délicieux. Jouissif.&lt;br /&gt;Au retour de la fuite, c'est plus dur encore. Mais je n'en ai rien à faire. L'espace d'un instant, j'ai cherché la plénitude, et je l'ai trouvée. J'ai eu le droit au meilleur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-4817695108636693204?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/4817695108636693204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=4817695108636693204&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4817695108636693204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4817695108636693204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/09/like-bird.html' title='Like a bird.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-8743661974207211199</id><published>2009-09-05T11:51:00.005+02:00</published><updated>2009-09-17T10:59:22.033+02:00</updated><title type='text'>Once again.</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Et quelque part dans le noir, l'affection de chacun de ces moutons brille. Peu à peu, la nuit avance et leur lumière faiblit, mais elle est là. Dans un coin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait longtemps que je n'avais pas pleuré de la sorte, dans la rue, dans les bras de quelqu'un. Des traces d'eye-liner sur le visage. Marcher plus ou moins droit, et avoir envie de s'asseoir dans un coin, se recroqueviller, et s'apitoyer sur soi-même toute la nuit, la journée du lendemain, celle d'après, et celle d'encore après aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où l'on creuse encore, parce qu'on a peur de ressortir. Et on ne se sent pas très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, jusqu'à hier soir, je crois que tout allait plutôt pas mal dans ma vie. Il suffit d'une goutte, et tout tombe. Un peu comme si quelqu'un s'était amusé à souffler sur un château de cartes que l'on a mis du temps à bâtir. Tant pis pour moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-8743661974207211199?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/8743661974207211199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=8743661974207211199&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8743661974207211199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8743661974207211199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/09/what-else.html' title='Once again.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1904798407368366090</id><published>2009-07-16T22:47:00.000+02:00</published><updated>2009-07-17T18:43:53.959+02:00</updated><title type='text'>Kind of...</title><content type='html'>Nous ne sommes partis de rien, nous n'irons nulle part.&lt;br /&gt;La seule chose qui compte, c'est ce bout de chemin que nous ferons ensemble. Peu importe combien de temps, peu importe quelle distance nous parcourons. Accompagner nos solitudes, c'est tout ce qui importe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des instants d'éternité, une heure, une journée, une semaine. Un temps infini à vous découvrir, à vous connaître. Profiter des éclats de vos voix, de vos rires, ou simplement de votre présence.&lt;br /&gt;Sans plus de fioritures, me rendre compte que la vérité est plus belle encore que ce que l'on imaginait, plus riche, plus dense. Peut-être aussi plus gênée. Mais tellement plus belle. Comment savoir de vos mots sans voix vos visages le matin, au réveil, les cheveux emmêlés ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regretter ces instants trop fugaces, à vous regarder bouger, parler, exister, emplir l'air et enfin, être de chair et de sang. Regretter le temps qui passe, mais apprécier cette parenthèse hors de tout. Ne pas pouvoir profiter de vous autant que je le voudrais, et regretter certaines absences. &lt;br /&gt;Me remplir de vous à en exploser, jusqu'à la prochaine fois. Me remplir de vos présences, à chaque seconde qui passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous connaître davantage. Discuter. Apprécier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprendre qui se cache enfin derrière ces pseudos, et savourer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'au milieu de ces aventures, je suis remplie de souvenirs, et parce que cette semaine, je l'ai vécue avec vous, elle est spéciale. La première. Et elle a une saveur particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sale bande de capés, va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Emma, Mylou, les réponses du jeu arriveront quand j'aurai vraiment un pc, désolée.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1904798407368366090?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1904798407368366090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1904798407368366090&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1904798407368366090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1904798407368366090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/07/kind-of.html' title='Kind of...'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-4520686806258841790</id><published>2009-06-25T20:40:00.002+02:00</published><updated>2009-06-25T22:26:38.900+02:00</updated><title type='text'>Ferme les yeux, respire.</title><content type='html'>Et saute à pieds joints dans le gouffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des amitiés qui saignent et dont les rires ricochent sur les murs et tombent en gémissant. Le choc d'un bruit sourd, et le silence. Mais quelque part, les cendres peuvent se ranimer. Quelle flamme ?&lt;br /&gt;De la fuite éperdue vers l'après, la suite, l'envol. Un lieu à soi. Havre d'ivresse, solitude, vous, eux, le silence. Des gens. D'autres gens. Quelque chose qui ressemble à la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Gouffre.&lt;br /&gt;Il se referme. S'ouvre.&lt;br /&gt;Palpite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi je suis là. Au bord. Hésitante, et impatiente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respire, et jette-toi dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous, très bientôt.&lt;br /&gt;Enfin.&lt;br /&gt;Après de longs moments sans voix. De longs moments au téléphone.&lt;br /&gt;Enfin. La réalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-4520686806258841790?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/4520686806258841790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=4520686806258841790&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4520686806258841790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4520686806258841790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/06/ferme-les-yeux-respire.html' title='Ferme les yeux, respire.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-5362754844809001912</id><published>2009-06-06T14:20:00.005+02:00</published><updated>2009-06-06T18:15:23.645+02:00</updated><title type='text'>Le monde est gris et terne, et j'ai mal.</title><content type='html'>Désolée. Je viens vous parler, j'engage une conversation. C'est parce qu'au fond, j'ai tellement, tellement envie de vous le dire. Et ensuite je me tais. Mille fois, j'écris. Mille fois, j'efface. Et mes mots, nos mots se meurent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je me bloque. Je n'y arrive pas. Je ne sais pas dire "&lt;em&gt;Aide-moi, je coule, sauve-moi&lt;/em&gt;". Tant de choses à dire, pour tant de silences... Je ne suis pas spontanée, je ne le serai sans doute jamais. Je ne sais pas avouer. "&lt;em&gt;Ne m'oublie pas. Tu me manques&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'étais spontanée, si j'écoutais mes désirs, j'irais les voir, je leur dirais : "&lt;em&gt;Mais à quel moment avons-nous commencé à n'être plus que des étrangères ? Pour quelle raison ai-je soudain été mise à l'écart ? Quand avez-vous commencé à ignorer ma tristesse ? Et surtout, pourquoi suis-je désormais incapable de faire un pas vers vous ?&lt;/em&gt;". J'irais les voir, et je leur demanderais : "&lt;em&gt;Alors, en fait, ça ne vous fait rien qu'on ne se parle plus ? Je me suis éloignée de vous, comme un test, pour voir si vous me retiendrez près de vous. Alors comme ça, je n'existe plus, et vous ne ressentez rien ?&lt;/em&gt;". J'irais le voir, et je lui dirais : "&lt;em&gt;Je ne veux plus que tu me parles, j'ai trop peur pour continuer à jouer au chat et à la souris avec insouciance. Je ne me comprends pas, et je ne te comprends pas ; plus nous avançons, plus je m'embourbe. Tu ne me comprends pas, et tu ne cherches pas à comprendre que derrière mes silences j'essaye de te faire passer un message&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'étais spontanée, lorsque je pleure le soir, sur les roses qui se fânent et la vie qui coule, et charrie mes chagrins sans un mot, je prendrais mon téléphone, je composerais un numéro, le premier qui me vient à l'esprit, le numéro de ceux qui m'ont dit "&lt;em&gt;je suis là, tu peux m'appeller n'importe quand&lt;/em&gt;", et je dirais "&lt;em&gt;Au secours, au secours, je suis si seule&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne sais plus appeller à l'aide ; c'est tellement douloureux. Je l'ai déjà fait, en vain. Quel silence, soudain... Sic transit gloria mundi. Oui, dans le silence des explosions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des mots, simples mots, je m'y accroche comme un noyé à sa bouée, j'ai si peur de les lâcher, si peur de les laisser tomber dans l'oubli, je m'accroche à des souvenirs, à des rêves, quelques mots sur un papier, quelques photos. Je me relis, j'aime à penser que rien n'a changé, et je me perds dans la contemplation de ce qui n'est plus ; et je pleure.&lt;br /&gt;Il y a vos rires, j'ai l'impression de les entendre encore, lorsque dans le noir, je me souviens. J'imagine que vous êtes encore près de moi, et que les années où j'avais des gens pour me soutenir sont encore là. J'essaye d'oublier tout ce temps de solitude qu'il y avait avant, et qui est encore là, aujourd'hui. Solitude. Mais elle revient. Mélancolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime me rappeler qu'il y avait des visages : les votres. Des noms, les notres. Des initiales à graver dans le temps. Rien n'est plus, et je le regrette. Mais au fond, c'est cela qu'on appelle grandir ? Laisser derrière soi un champ de cendres, terre dévastée par les sentiments, et les espoirs qui se brisent. Attention, ses éclats sont dangereux...&lt;br /&gt;Le temps passe. Ne me restent que mes souvenirs, et mes larmes pour pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où sont ces promesses d'éternité ?... Avez-vous oublié, comme moi, je me souviens ? Nous étions un tout, nous étions ensemble, nous étions un. Nous étions nous. Et il n'y avait rien d'autre que nous. J'ai pleuré des jours durant votre absence qui me déchirait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez été les premiers. Je ne savais pas ce que c'était. J'ignorais tout de ce mot étrange, ce mot que vous m'avez appris. Amitié. Je m'y suis jetée à corps perdu, je l'ai confondu avec l'amour, je l'ai fait mien. Je me suis égarée. J'y ai laissé la raison. En âme et conscience, je suis devenue vous. Et j'aimais à croire que vous étiez moi. Je n'ai plus respiré que pour vous. &lt;em&gt;C'était comme un premier amour heureux&lt;/em&gt;... Mais tout a une fin, et l'amitié n'échappe pas à la règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me faut désormais apprendre à vivre sans une partie de moi. J'ai laissé un bout de mon coeur, de mon corps, de mes rêves en vous. Je m'abîme dans la contemplation de notre bonheur passé. J'ai du plaisir à penser que vous ressentez la même insondable tristesse que moi. Soyez malheureux. Pleurez-moi comme je vous pleure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pleure pas sur ceux que vous êtes désormais, car soit je ne vous connais plus, soit vous ne me plaisez plus. Mais je pleure sur ceux que vous avez été, sur ceux que nous étions. Je n'en peux plus de regretter. Il n'y a rien à regretter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais exister. Laisser derrière moi ce champ de mines. Flap, flap, et m'envoler... Je voudrais que la musique que j'écoute me donne envie de rire. Je voudrais que mes sourires soient vrais, et heureux. Je voudrais cesser de la déprimer, parce que je vais mal. Je voudrais que les choses soient bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'ai tout raté, et la confirmation vient de m'arriver par une lettre. Foutue lettre. FOUTUE LETTRE... Les larmes sont acides, tuez-moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-5362754844809001912?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/5362754844809001912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=5362754844809001912&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5362754844809001912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5362754844809001912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/06/jai-mal.html' title='Le monde est gris et terne, et j&apos;ai mal.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-7450925408425428395</id><published>2009-05-26T17:58:00.002+02:00</published><updated>2009-05-26T18:03:53.387+02:00</updated><title type='text'>100% de malades, contamination par voie manuscrite...</title><content type='html'>... ou le virus qui ravage les blogs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que j'ai laissé des commentaires sur vos blogs, et que les règles du jeu sont claires, me voilà obligée de poster ceci ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Si tu postes un commentaire sur ce billet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Je répondrai par quelque chose au hasard sur toi.&lt;br /&gt;2. Je te dirai à quel chanson/film tu me fais penser.&lt;br /&gt;3. Je choisirai un parfum de gelée dans lequel on pourrait combattre.&lt;br /&gt;4. Je dirai quelque chose que seul toi et moi pouvons comprendre.&lt;br /&gt;5. Je te raconterai mon premier souvenir de toi.&lt;br /&gt;6. Je te dirai à quel animal tu me fais penser.&lt;br /&gt;7. Je te poserai une question sur quelque chose que je me suis toujours demandée à ton propos.&lt;br /&gt;8. Je te dirai ce que je préfère le plus chez toi.&lt;br /&gt;9. Je te dirai ce que je préfère le moins chez toi.&lt;br /&gt;10. Si tu joues, tu DOIS poster ceci sur ton blog à ton tour.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... ENJOY.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-7450925408425428395?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/7450925408425428395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=7450925408425428395&amp;isPopup=true' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7450925408425428395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7450925408425428395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/05/100-de-malades-contamination-par-voie.html' title='100% de malades, contamination par voie manuscrite...'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1868223863107704095</id><published>2009-05-24T11:09:00.004+02:00</published><updated>2009-05-24T12:12:07.189+02:00</updated><title type='text'>Procrastination.</title><content type='html'>Je me suis connectée quelques minutes sur msn pour voir qui était là, puis je me suis mise en absente, en me disant que j'allais travailler. La &lt;strong&gt;procrastination&lt;/strong&gt; aidant, j'ai commencé à regarder un blog, puis l'autre... Et l'effet domino est là, je me retrouve à écrire un billet sur le mien. Je me rends compte que ça fait quelque temps que je n'ai pas écrit, mais je voulais attendre d'avoir le moral au beau fixe pour ne pas plomber davantage ce blog, qui me semblait être un dévidoir à pensées négatives, et donc un lieu pas très agréable à visiter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si je suis dans le bon état d'esprit ou pas, mais peu importe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment il m'est arrivé, donc, beaucoup de choses. Certaines déprimantes, d'autres, au contraire, m'ont redonné le sourire. Par quoi, par où commencer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Mai, j'ai passé mon concours pour cette école d'architecture. Quand je vois que j'ai passé la soirée, et la journée du lendemain, dans mon lit, dans le noir, à - pleurer - déprimer... J'ai peur.&lt;br /&gt;Lors de l'inscription, je leur ai envoyé deux enveloppes timbrées avec mon adresse, l'une d'elles a servi à m'envoyer la convocation, la deuxième contiendra mon acception - ou, à 90% de chances, le refus. Ils ont dit qu'ils enverraient le résultat à la mi-juin. Mi-juin. S'ils ne sont pas en retard, mais je pense qu'ils le seront, cela signifie vraisemblablement avant le bac. Juste quelques jours. Juste un. Ou juste en plein milieu. &lt;br /&gt;Et si je ne suis pas prise ? A quel point ce refus affectera-t-il mon humeur, ma concentration, les épreuves de mon bac ? Je suis déjà suffisamment stressée, je dors peu - si peu -, je n'arrive pas à travailler... Stressée, oh oui. On me l'a déjà beaucoup dit. Et cela fait des mois que je suis dans cet état permanent de fébrilité. J'ai les mains qui tremblent, j'ai le sommeil troublé - je n'arrive pas à dormir, je me réveille souvent -, je ne tiens plus en place, je bouge sans cesse, je n'arrive plus à fixer mon attention sur quelque chose... Je somatise, d'où ces maux de ventre, ces migraines... A quel point cet état va-t-il me faire échouer mon bac ?&lt;br /&gt;A une époque je pensais avec certitude que je l'aurais. Mais étant donné les derniers cartons que je me suis pris, cette certitude est-elle permise ? J'ai osé rêver à une mention qui me rendrait fière de moi, osé rêver reprendre confiance en moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il semblerait que désormais, nul rêve ne soit plus accepté&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai marre de ne jamais être satisfaite de ce que j'entreprends, ce que je fais. J'ai cru pouvoir réussir ce concours. J'ai espéré. On me dit "ne pars pas défaitiste, attends les résultats". Chaque jour qui passe rend la possibilité d'avoir réussi plus mince. Un petit fil d'espoir qui s'accroche, quelque part dans mon coeur, mais qui, tous les jours, s'amenuise, se réduit... Restera-t-il un soupçon de foi, lorsque la lettre arrivera ?&lt;br /&gt;J'essaye de positiver, je me dis qu'au moins, je n'aurai pas de déception. Si je ne suis pas reçue, je m'y serais attendue, et si je suis prise, alors ce sera une très bonne surprise - et encore, il semblerait que les mots soient faibles devant ce que je ressentirais.&lt;br /&gt;Je ne me suis pas rendue compte de mon désir d'aller en architecture, jusqu'à ce jour. Et plus le temps passe, plus j'ai peur. Une telle incertitude, c'en est presque douloureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où irais-je, si je ne suis pas prise ? Fac d'histoire de l'art ? Mais pour moi, ce n'est qu'une voie de garage, je ne compte pas faire mes études là-dedans. Ce n'est que le temps de retenter le concours. Mais si je le rate une fois, pourrais-je l'avoir la seconde fois ? Et si je le rate de nouveau ? Que ferais-je, alors ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression de n'être plus que questions.&lt;br /&gt;Je ne suis plus qu'&lt;em&gt;inquiétude&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaye de travailler. J'ai envie de m'y mettre. Mais je n'y arrive pas. Je suis devant ma feuille, mon cours à côté de moi, une annale ouverte devant, mais je n'y arrive pas. Rien ne rentre, je pense à mille choses, dont certaines pas très agréables, puis finalement je n'ai plus envie. Je ne retrouve plus la motivation des jours passés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'été est là. Il fait chaud. L'autre jour, j'ai mangé des cerises sur l'arbre. Les premières de l'année. Elles ont un goût particulier, à savourer. Gorgées de soleil, d'un bordeau soutenu, elles ont fondu dans ma bouche, déversant leur nectar si particulier. Il était 22 heures, j'étais déprimée, et ma mère m'a emmenée dans les champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mon anniversaire, avec l'argent que j'ai reçu, j'ai décidé d'aller faire du shopping. Je me suis acheté de jolies choses, mais l'argent fond comme neige au soleil. Je me suis offert la trilogie Nikopol de Bilal. 40 euros, mais je suis heureuse de l'avoir. J'ai toujours vénéré Bilal. J'admire ce qu'il fait. (Nana, je te promets que je t'envoie un dessin.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses positives sont nombreuses, elles ont d'immenses rameaux qui s'étendent. Mais elles sont ponctuelles. La tristesse et le doute, quant à eux, sont vicieux, insidieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai des projets de vacances. &lt;strong&gt;Ely, Budapest with you&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Présentement, mon séjour à &lt;em&gt;Paris&lt;/em&gt;. Je pense que vous n'avez pas idée d'à quel point j'attends ces quelques jours en votre compagnie. &lt;br /&gt;Pour l'instant, je patiente. Les billets trônent près de mon lit. Chaque fois que je jette un coup d'oeil dessus, ils me mettent du baume au coeur. Non seulement le 30 Juin tout sera fini - sauf si je rate mon bac, mais ça, c'est une éventualité que je refuse de considérer -, mais en plus je serai avec vous. C'est une promesse qui me donne envie d'y croire, non seulement en vous, mais aussi en tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet sur le blog de Mylou, où elle parle des deux vies qui se rencontrent... C'est ça... Ce ne sont pas vos coups de fils - au demeurant rares, mais là n'est pas le problème, ni la question -, mais bel et bien le jour où vous ne serez plus seulement des... pseudos et des messages tapés sur un clavier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que je vous dise que vos messages de joie lorsque je vous ai annoncé que ma mère me donnait sa bénédiction pour que je monte - et qu'elle payait même les billets -, ils ont une saveur particulière. Celle de se sentir... entourée.&lt;br /&gt;Parce que j'en ai marre de me sentir transparente. Seule, et ignorée. Si parfois, ce n'est qu'une impression, je sais qu'aux yeux de certain(e)s, c'est une réalité. Je ne correspond sans doute plus à celle que vous avez appréciée, et c'est compréhensible, mais j'ai du mal à tourner les pages. Bien que certains récents évènements m'aient donné matière à penser... C'est pour cela que je voulais partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bâtir quelque chose ailleurs, et reconstruire. Être quelqu'un de nouveau, peut-être ?&lt;br /&gt;Je ne renie personne. Car je ne me suis pas construite seule. Mais je me sens encore un peu fragile, peut-être une anomalie dans les fondations, qui sait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi un peu peur. De ne pas être la même. De ne pas correspondre à celle que vous croyez que je suis. Peur d'avoir menti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me dois de parler de ce colis. J'ai eu les larmes aux yeux en découvrant l'expéditeur (Julie Poussade, to Suzy AlauD. Merci pour la faute :D). J'allais mal. Et tout d'un coup, vous étiez là. Les photos. Vous, tout simplement. Et les cadeaux. Je ne sais pas si je vous remercierai jamais assez pour ça, mais je pense que vous ne saisissez pas la portée de votre geste. Son impact sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et deux jours avant, j'avais découvert &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/VioletBubble/video/15669913"&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=right&gt;Je n'ai qu'un seul mot, c'est merci. Et il est si dérisoire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(je n'oublie pas qu'il y a le jeu, pire que le virus Ebola dixit Emma... mais ce sera pour plus tard.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1868223863107704095?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1868223863107704095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1868223863107704095&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1868223863107704095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1868223863107704095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/05/procrastination.html' title='Procrastination.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-467020317775536318</id><published>2009-05-06T21:08:00.004+02:00</published><updated>2009-05-06T21:49:25.402+02:00</updated><title type='text'>Pardon, pardon, pardon.</title><content type='html'>Je pense que je dois vider mon sac quelque part, je pense qu'ici c'est pas trop mal comme endroit. Je pense que j'arrive pas à en parler clairement, je pense que c'est trop dur et que mine de rien ça me fait beaucoup de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que j'en ai marre d'être si loin sur l'échelle de la bonne humeur, et que c'est difficile de voir que tout le monde s'en fout. Gardez vos oeillères, les égoïstes. Je ne voudrais pas de vos regards plein de pitié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas comment expliquer ça. Certains mots changent de sens, certains mots prennent une direction différente. Mes pensées s'envolent, et fuient loin, plus loin, plus encore. Aux 4 coins de la France, et d'ailleurs. Elles s'enfuient d'ici.&lt;br /&gt;J'ai encore raté une occasion de vous voir devenir autre chose. Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas que ça, non, oh non, s'il n'y avait que ça, quelle douceur ce serait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Foutues pseudo-capacités, foutu concours, foutu entretien. Foutue peur au ventre. Foutu pessimisme. Oh, oui. Et foutues pseudo-questions existentielles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petites voix insidieuses, venin qui me paralyse, me terrasse. Elles se disputent, elles me rabaissent, elles me font perdre le peu de confiance que j'ai, que j'avais, que je n'ai plus ; elles me terrorisent, le matin, la journée, le soir ; et la nuit, seule mince chance de repos, elles s'insinuent dans mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi, pourquoi, pourquoi... Comment, de quelle façon, est-ce seulement possible ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ne désirez que la compagnie de gens heureux. Ceux qui vont mal n'ont pas à exister. C'est sûr que sous un ciel aussi radieux que le votre, il n'y a pas de place pour quelqu'un qui souffre.&lt;br /&gt;Je leur ai parlé. J'ai attendu des réponses, et ne m'est revenu que le silence gêné. Mon incertitude, ma tristesse vous semblent déplacés. J'ai bien compris. Il suffit que je sois la petite rigolote qui dit n'importe quoi, et flirte sans trop réfléchir, et tout ira bien. Pauvre sotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Je râle, je me plains, je m'énerve, je ne parle pas, je parle trop, j'évoque de trop plaisants châteaux en Espagne, douces chimères, tendres rêveries ; oui je suis pénible, je suis chiante, je dérange, je vous dérange. Oh oui, mon dieu, qu'ils prennent de la place, ceux qui dépriment. Tellement, tellement de place. Ils sont envahissants, mais soyez sûrs qu'ils n'aiment pas ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j'aimerais vous dire qu'il n'y a pas plus heureux que moi, que le soleil brille dans le ciel, et que ses rayons réchauffent mon coeur, que l'avenir me tend les bras et que je marche vers lui avec confiance... Comme j'aimerais rentrer chez moi, me sentir à l'aise, raconter une fabuleuse journée à ma mère.&lt;br /&gt;Comme j'aimerais cesser de me poser des questions, des questions qui ne reçoivent que des réponses négatives. Comme j'aimerais trouver les mots pour me tirer moi-même de cette impasse. Je ne sais pas où est passée ma vaine insouciance, ni quand elle a disparu, me laissant en proie à mes doutes, si nombreux.&lt;br /&gt;Plus j'y réfléchis, plus la réponse qui m'apparaît clairement est que de toutes façons, rien n'est plus possible. A quoi bon m'accrocher et jouer, puisqu'au fond, les cartes sont tirées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'y crois pas.&lt;br /&gt;Plus.&lt;br /&gt;C'est dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en attends trop, j'en demande trop, je suis trop avide, trop gourmande ; forcément je suis déçue, car je n'ai pas déployé tous les moyens dont je disposais pour arriver à mon but.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque échec laisse un sillon brûlant d'amertume sur mon visage. C'est tellement triste de ne pas être capable de retenir toutes ces larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que le pire, dans tout ça, c'est que je me fais pitié.&lt;br /&gt;Le billet plein d'espoir et de joie, ce sera pour plus tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-467020317775536318?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/467020317775536318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=467020317775536318&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/467020317775536318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/467020317775536318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/05/pardon-pardon-pardon.html' title='Pardon, pardon, pardon.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-5714957200780532998</id><published>2009-04-30T11:58:00.002+02:00</published><updated>2009-04-30T12:13:44.561+02:00</updated><title type='text'>Never again et pourtant.</title><content type='html'>Alors oui, ce séjour en Irlande avec vous tous, c'était un petit bijou, malgré la pluie, le vent, malgré les heures de bus, malgré le vélo, malgré mon portable bloqué ; il y a eu les séances karaoké, le uno et le tarot, les photos collector, les vieilles ruines et les visites guidées, les barres à 2€ et le mini-van jaguar dans nos rêves, les fous rires, la grande gagnante du hors-forfait, et je suppose qu'aucun de vous ne passera jamais ici, alors je m'arrête là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour dire que j'allais bien. Sauf qu'en fait j'ai fait un petit tour de blogs. Et je suis tombée sur un article qui m'a assommée. Il est magnifique, terriblement émouvant, mais il me rapproche trop de ma propre solitude souffrante. Il est des mots que je rêve d'entendre, et que j'attends de recevoir ; patience, patience, me dis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu ça, et je me dis que c'est peut-être trop beau pour être vrai ? Y croire, c'est sans doute le plus beau des miracles, pour eux, et pour moi aussi, peut-être. J'en rêve encore et toujours, et j'ai les larmes aux yeux. Comme c'est beau, comme c'est doux, comme ce doit être agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chut. Laissez-moi l'attendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-5714957200780532998?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/5714957200780532998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=5714957200780532998&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5714957200780532998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/5714957200780532998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/04/never-again-et-pourtant.html' title='Never again et pourtant.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-4354203634421816141</id><published>2009-04-17T22:40:00.002+02:00</published><updated>2009-04-18T11:23:14.279+02:00</updated><title type='text'>Plouf.</title><content type='html'>Et il y eut une brève accalmie avant la tempête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde se délite, &lt;em&gt;mon&lt;/em&gt; monde se délite, et ses fragments me tombent dans la main. Poussière grise de ce qui brilla autrefois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression d'être l'adolescente ridicule qui voit la vie en noir, et qui n'est pas heureuse. Pourtant, parfois... Quelques instants fugaces volés à l'éternité qui fuit, tendre rayon de soleil, et des étoiles au creux de ma main. Espoir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui mon ciel s'est recouvert de nuages, d'ailleurs il a plu. &lt;strong&gt;Lunatisme&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cliquant sur "nouveau message", il me semblait avoir beaucoup de choses à dire. Des choses peu intéressantes, certes, mais des choses tout de même. J'ai les mots au bout de mes doigts, mais par où commencer. A Rhanou, qui se plaint de mes articles trop longs... désolée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour de moi, une foule de gens. Pauvre pantins muets, mais qu'est-ce que la vie a fait de vous ? Ou bien est-ce moi, la marionnette désarticulée, dont se jouent les aléas de la vie ?&lt;br /&gt;Quand je marche dans la rue, et que je suis seule, je regarde le visage des personnes que je croise. Cortège de tristesse, ancrée sur le visage jeune d'une jolie fille, parcourant ceux, ridés et fatigués, de ceux qui ont - trop - vécu, fleurissant au creux d'une larme. De temps en temps, des groupes &lt;em&gt;heureux&lt;/em&gt;. Le sont-ils vraiment ? Ou bien se persuadent-ils de l'être ?... Des enfants courent, et crient. Bulle d'innocence préservée d'une vie parfois cruelle. Quelquefois, ces enfants pleurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai dit que le bonheur se cachait au coin d'une rue, derrière un sourire, au creux d'une étreinte. Je me demande si j'ai le droit de dire des choses que je ne pense pas. Pourtant, tapi en moi comme une luciole faiblissante subsiste l'espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, l'&lt;em&gt;espoir&lt;/em&gt;. Ca me fait penser à ce que j'ai appris en philo l'autre jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Prométhée déroba le feu aux Dieux de l'Olympe pour l'offrir aux hommes, son châtiment, le supplice de Prométhée, fut d'être enchaîné à un rocher, et de voir chaque jour un aigle dévorer son foie. Mais Zeus désirait se venger, c'est pourquoi il créa Pandore, la première femme. Façonnée dans de l'argile, elle reçut de nombreuses qualités. Elle fut offerte en mariage à Epiméthée, frère de Prométhée. Dans ses bagages, Pandore emportait une jarre, remplie de tous les maux, parmi lesquels la guerre, la folie, la passion (entre autres), mais aussi l'espoir. Il lui était interdit de l'ouvrir, mais elle céda à la tentation, et les maux se répandirent sur terre. Tous, sauf l'espoir...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page culture se referme dans un élan de poussière - le livre du savoir a vu ses pages jaunir par manque d'intérêt des hommes, et la poussière s'est logée entre les feuillets vieillissants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'ennuyais. Et les tables du lycée deviennent philosophie. &lt;em&gt;La vie est une chienne&lt;/em&gt;, crient-elles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entrelacs de folie. Destins solitaires, qui jamais ne se croisent. Un rayon froid de soleil perce les nuages, et éclaire les visages gris. Tristesse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que chaque illusion se déchire en hurlant. Sous le voile sanglant qui s'ouvre dans le silence, se dresse &lt;strong&gt;le mur des lamentations&lt;/strong&gt;, qui fond en larmes, car les uns après les autres s'écrasent sur lui les lueurs d'espoir. Petites tâches de lumière, qu'éclairez-vous donc, désormais ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'ennuyais, alors j'ai ouvert les recueils de poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sur l'absence sans désir&lt;br /&gt;Sur la solitude nue&lt;br /&gt;Sur les marches de la mort&lt;br /&gt;J'écris ton nom&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Liberté&lt;/em&gt;, P. Eluard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Qui de nous deux inventa l'autre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta chevelure d'oranges dans le vide du monde&lt;br /&gt;Dans le vide des vitres lourdes de silence&lt;br /&gt;Et d'ombre où mes mains nues cherchent tous tes reflets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La forme de ton coeur est chimérique&lt;br /&gt;Et ton amour ressemble à mon désir perdu&lt;br /&gt;Ô soupirs d'ambre, rêves, regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tu n'as pas toujours été avec moi. Ma mémoire&lt;br /&gt;Est encore obscurcie de t'avoir vue venir&lt;br /&gt;Et partir. Le temps se sert de mots comme l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pleure, les larmes sont les pétales du coeur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Au défaut du silence&lt;/em&gt;, P. Eluard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'amour s'en va comme cette eau courante&lt;br /&gt;L'amour s'en va&lt;br /&gt;Comme la vie est lente&lt;br /&gt;Et comme l'Espérance est violente&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Le pont Mirabeau&lt;/em&gt;, G. Apollinaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quelquefois dans un beau jardin&lt;br /&gt;Où je traînais mon atonie,&lt;br /&gt;J’ai senti, comme une ironie,&lt;br /&gt;Le soleil déchirer mon sein ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le printemps et la verdure&lt;br /&gt;Ont tant humilié mon coeur,&lt;br /&gt;Que j’ai puni sur une fleur&lt;br /&gt;L’insolence de la Nature.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;A celle qui est trop gaie&lt;/em&gt;, C. Baudelaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens bête. Qui dira de moi que je suis une fille qui sourit tout le temps ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de dire d'autres choses, mais j'ai découvert récemment que certaines personnes passaient sur mon blog, ce qui m'empêche de dévoiler certaines choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'ai les nerfs à fleur de peau. Pardonnez-moi d'être vulgaire, et de vous rembarrer. Pardonnez-moi d'être triste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Plouf. Je suis retombée. Ma main tendue ne rencontre que l'obscurité. Je dois remonter, pour effleurer le velours du ciel.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous compris quelque chose ? Pourtant, moi je ne comprends plus rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-4354203634421816141?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/4354203634421816141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=4354203634421816141&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4354203634421816141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4354203634421816141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/04/plouf.html' title='Plouf.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-4215206456154483242</id><published>2009-04-13T14:31:00.005+02:00</published><updated>2009-04-13T16:15:49.869+02:00</updated><title type='text'>Il faut que je vous dise.</title><content type='html'>Parce que les derniers billets de ce blog sont franchement déprimants, j'aimerais poster quelque chose d'un peu &lt;em&gt;joyeux&lt;/em&gt;. Je ne sais pas où je vais, ni par quel moyen j'y vais, mais je marche, et à tatons, les doigts collés à mon clavier, j'avance dans le noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison de ce nouvel article ? &lt;em&gt;Vous&lt;/em&gt;. Surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, 14 heures 20&lt;/strong&gt;. Sû décide de regarder son blog, un peu désabusée, histoire de voir qui passe la lire, et qui aura réagi, si tant est que certains auraient réagi, à son dernier billet écrit dans un moment de descente aux enfers (&lt;strong&gt;Hadès, renvoie moi à la surface, Cerbère m'a léché le visage&lt;/strong&gt;). Quelle n'est pas sa surprise de voir que trois personnes lui ont laissé un commentaire. &lt;em&gt;Trois bisous sur la joue, et son coeur se gonfle&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, 14 heures 25&lt;/strong&gt;. Sû pleure. Merde alors. Foutus circuits électroniques, foutus codes, foutues balises, foutus pseudos, je vous hais de m'arracher ces quelques larmes. Et au travers de ces larmes, l'ébauche de sourire a laissé la place à l'un des plus beaux rires qui soit jamais sorti de mes lèvres. Merci LéaChérieChocolatMonChéri, conspue moi encore &lt;em&gt;ein bisschen&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas où je vais, il n'y a ni rime ni raison à ce que j'écris, ni fil conducteur, juste une pensée au bout du tunnel : vous. Le bernard l'hermite rampe avec quelque peine, mais il aperçoit la lumière, là-bas au loin, et il continue d'avancer, parce qu'il le faut, parce qu'il le veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10,9&lt;/strong&gt; - non pas une moyenne, mais bel et bien le résultat de mon bac blanc -, 3 bisous sur la joue, et je repars. Je ne vais pas mieux qu'hier, mais chacun de vos mots lance une brassée de fleurs quelque part dans mon coeur. Le coquelicot chocolaté est posé dans un coin, et je veille précieusement dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La fugue, Mio, la fugue et la liberté au bout des doigts !&lt;/strong&gt; Valises à la main, mon essentiel dans un sac, et devant le 63, rue Monge, un coup de téléphone. "Allô, Mio, j'ai craqué". "Allô, Mio, j'en ai eu marre de rêver de la liberté, je voulais me vautrer dedans". "Allô, Mio, je suis en bas de chez toi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;strong&gt;Allô, Mio, Paris s'ouvre sous mes pas&lt;/strong&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas perdu de vue ce rêve ; il vient me caresser le visage toutes les nuits, me chuchote de ne pas l'oublier, me chante les plus beaux chants d'espoirs qu'homme ait jamais crée, et grave en moi sa douceur infinie.&lt;br /&gt;"&lt;strong&gt;Ne m'oublie pas&lt;/strong&gt;", me susurre Paris. Aucun risque, ma belle, un jour je viendrai fouler ton sol de mes pas légers, et j'étreindrai tes arbres dans un soupir. Ne t'en fais pas, ville de lumière, tes lueurs m'appellent au loin ; &lt;em&gt;ces étoiles dans mes nuits sont-elles tes douces promesses&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ris, et je pleure, et quelque part dans le lointain, &lt;em&gt;l'espoir enchanteur&lt;/em&gt;. Oh, oui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-4215206456154483242?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/4215206456154483242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=4215206456154483242&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4215206456154483242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/4215206456154483242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/04/il-faut-que-je-vous-dise.html' title='Il faut que je vous dise.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-8714473590460747609</id><published>2009-04-12T17:09:00.002+02:00</published><updated>2009-04-12T17:33:12.932+02:00</updated><title type='text'>... fuck.</title><content type='html'>Avoir des ambitions à la hauteur de ses possibilités. Cesser d'aspirer à l'impossible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes résultats me sont tombés sur le coin de la gueule. J'ai gardé la trace brûlante de cet échec sur ma joue toute la journée. Cette terrifiante envie de pleurer ; SURDOUEE MON CUL, merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10,9.&lt;br /&gt;Quelle putain de blague. Mais quelle PUTAIN de blague.&lt;br /&gt;Où sont les 3,1 points qui me manquent pour atteindre la mention minimum qui me contenterait ?&lt;br /&gt;Sans doute se sont-ils enfuis avec ma motivation. Sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je n'ai plus envie de rien.&lt;br /&gt;Le lycée m'ennuie. Je n'ai plus envie de m'intéresser à rien.&lt;br /&gt;La lecture, le dessin, l'écriture, mes plaisirs simples de la vie ne m'attirent plus. J'en perds le goût de tout. Moi qui m'étais toujours réfugiée dans la lecture, les romans, ma vie par procuration ; où je puisais une force inconnue et sans cesse grandissante pour me pousser toujours plus loin ? Chaque page tournée, chaque ligne lue, faisaient pousser ces ailes qui n'aspiraient qu'à battre pour m'emmener là où les rêves se font caresser par l'espoir. Moi qui aimais tant créer, voir surgir de la pointe de mon crayon les choses fabuleuses qui peuplaient mon esprit, moi qui avais toujours cette sortie de secours, pourquoi est-elle désormais fermée à double-tour ? Et où se trouve la clé ?&lt;br /&gt;Le soir, allongée dans mon lit, la musique emplit mes oreilles, s'insinue en moi. Il me reste au moins cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je rêve, je rêve, je rêve encore. Malgré le fait que je marche de désillusion en désillusion, et de tristesse en désespoir, je rêve. Je trouve encore la force d'avancer sur le chemin semé d'embûches de mes rêves. &lt;br /&gt;Où est la réalité ? Où se trouve le sol qui se dérobe sous mes pas, sur quelle ligne invisible marché-je ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10,9.&lt;br /&gt;10,9 et une grande claque dans la gueule plus tard, je devrais me réveiller. 10,9, qui veulent me tirer vers la terre ferme ; 10,9 qui me chuchotent de faire attention à moi. 10,9, qui me conseillent de retrouver dans mes ambitions la motivation perdue.&lt;br /&gt;10,9, qui n'ont pas l'effet escompté. Au contraire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'en peux plus. Je veux changer d'air ; tout m'étouffe. &lt;br /&gt;Je me sens détachée d'eux, et plus je m'éloigne, plus certains travers me sautent aux yeux. Cercle vicieux qui m'entraîne toujours plus loin. Et l'envie de partir, l'envie de fuir, l'envie de laisser toute cette MERDE derrière moi se fait plus pressante chaque jour qui passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que quelques semaines, et tout sera terminé. Fini le lycée qui me débecte chaque jour davantage. Fini le bac qui me donne de telles angoisses que mon corps las me lâche. Mes mains qui tremblent, ces maux de ventre, ces migraines, ces crampes, ces insomnies, ces faiblesses le matin. Mon corps réagit à ce que hurle mon coeur : SUFFIT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10,9.&lt;br /&gt;Une prise de conscience qui, loin de me donner un coup de fouet, m'envoie au tapis. Comme si j'avais besoin de ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où sont mes espoirs, seigneur, quand ai-je perdu l'envie de me battre ?&lt;br /&gt;Pourquoi aujourd'hui, je me rends compte que tout ce à quoi j'aspirais a disparu ? Où est le grand fracas que j'attendais, lorsque tout s'écroulerait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et soudain, quel silence.&lt;br /&gt;Ne restent que mes espoirs fanés, et mes sourires de façade. Quelle ironie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10,9. Et une déprime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-8714473590460747609?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/8714473590460747609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=8714473590460747609&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8714473590460747609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8714473590460747609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/04/fuck.html' title='... fuck.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1978568980361020905</id><published>2009-04-05T14:50:00.008+02:00</published><updated>2009-04-05T16:47:06.637+02:00</updated><title type='text'>Remember / 3615MYLIFE en direct</title><content type='html'>J'ai toujours été davantage à l'aise à l'écrit qu'à l'oral, il suffit de voir les pages que je noircis, et le nombre de minutes dans la partie "numéros composés" de mon téléphone portable. La taille de mes historiques de conversations msn, et le nombre d'appels reçus. Voilà aussi sans doute pourquoi chaque mois, je dépense 98% de mon crédit en sms.&lt;br /&gt;Chaque fois que je me suis confiée entièrement à quelqu'un, toutes les choses les plus importantes que j'ai dites à quelqu'un, c'était soit par mail, par msn, ou par sms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout du compte, je me dis que peut-être je devrais un peu vivre dans la réalité ; la première fois que j'ai dit "je t'aime" à un garçon, j'avais 13 ans, c'était la veille de mon anniversaire, et ça se passait sur msn. D'ailleurs, j'y ai repensé jeudi matin, dans les 45 minutes de trajet en bus, et c'était un souvenir doux, de ce week-end où lui et moi on s'est envoyé des mails pour nous raconter nos vies, et nous dire à quel point chacun pensait à l'autre. Et le lundi, tout était fini, parce que je suis incapable de vivre de belles choses dans la réalité tangible, celle où l'on peut toucher les arbres du bout du doigt, et pas seulement se les imaginer. Le lundi matin, en arrivant au collège, je lui ai dit bonjour en lui faisant trois bises, et le soir d'un commun accord on s'est dit que ça n'irait jamais plus loin (et puis j'étais trop mal à l'aise). Pendant des semaines je me suis demandée s'il était sérieux quand il m'avait dit qu'il m'aimait, pendant des mois je me suis demandée s'il pensait à ce week-end comme j'y pensais, et puis les années sont passées, et j'ai oublié. Et il y a quelques jours, je me suis souvenue, d'un samedi et d'un dimanche qui m'avaient laissé un goût doux-amer dans la bouche et dans le coeur, d'un simple week-end que j'avais vécu comme dans un rêve. Je n'ai parlé de ceci qu'à une seule personne, plus d'un après, ce que j'en ai dit tenait en 4 phrases, et le reste n'appartenait qu'à moi. On peut dire qu'il ne s'est rien passé, et en effet c'est le cas - s'il s'en souvient encore c'est ce qu'il doit en penser-, mais malgré tout moi j'y ai repensé, je me suis souvenue, j'ai eu envie d'aller sur cette ancienne adresse sur laquelle doivent se trouver, noyés sous une masse de spams et de chaînes qui m'ont sans doute maudite pour l'éternité, les quelques mails qu'on s'est envoyés. Malheureusement, depuis tout ce temps, mon compte a sans doute été supprimé, et j'ai perdu les jolies traces d'un amour atrophié avant même d'avoir pu éclore. Un jour, j'aurai tant à me souvenir que j'oublierai cet incident, ces deux jours autour de mon anniversaire, comme si la vie avait décidé de me faire une fleur, puis de la fâner.&lt;br /&gt;Il y a eu lui, et puis un autre, où j'ai tout vécu par internet. Et de celui-ci, personne ne sait rien, cette histoire a duré quelques temps, et puis tout naturellement, parce que j'étais trop jeune, plus jeune que lui, trop loin, elle s'est terminée, aussi doucement qu'elle avait commencé. Je m'en rappelle de temps en temps, mais ces mois ont un contour flou, trop flou, et parfois je me demande s'il pense à moi ; ce qui me tue c'est de ne même pas me souvenir de son prénom, alors je n'ai rien plus de lui, sinon des bribes de souvenirs. J'ai changé de portable et d'adresse mail, je sais juste qu'il me disait "te quiero", et de jolies choses en espagnol, il me disait "tu me manques, ma chérie", dont je serais bien incapable de me souvenir de la traduction... mais il n'était pas espagnol. Il habitait à Nancy, et me disait qu'il avait envie de me voir, je me souviens que je recevais des messages où il n'y avait qu'un coeur, "(L)" parce que le "&lt;3" n'existait pas encore. Je me souviens que parfois il m'appellait, mais que fidèle à mon habitude de n'être pas à l'aise à l'oral, j'écourtais ces conversations. Et il m'envoyait un mail, pour me dire qu'il avait rêvé de ma voix. Et moi je fermais les yeux pour imprimer pour toujours les belles paroles dans mon esprit ; et aujourd'hui j'oublie tout. Je l'oublie, comme il doit sans doute m'oublier. Parce que c'est comme ça, le temps passe, "&lt;em&gt;on dit que le destin se moque bien de nous, qu'il ne nous donne rien et qu'il nous reprend tout&lt;/em&gt;"...&lt;br /&gt;Et puis il y en a eu un autre, dont je ne devrais pas parler au passé, qui me dit qu'il m'aime, et doit sans doute m'idéaliser parce qu'il ne m'a jamais vue, jamais entendue, qui s'accroche à cet amour pour moi comme un noyé à sa bouée. Je me repose trop sur lui ; lorsque je me sens perdue, seule, désespérée, c'est à lui que j'envoie un message, parce qu'il me soutient toujours, il m'envoie ses "je t'aime", ses "ma puce", ses "mon ange", et ses câlins, et ça me donne l'impression que le monde tourne autour de moi, et ma solitude n'est plus, pour un instant au moins. J'aimerais qu'il cesse de m'aimer sans retour, parce que je me sens coupable d'abuser ainsi de ce qu'il ressent pour moi, mais j'aimerais aussi qu'il m'aime pour toujours de cette façon inconditionnelle. Je suis d'un égoisme terrifiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est pour ça que des fois, je me dis que je devrais reprendre pied dans la réalité, parce que je sens que je me perds dans un monde qui me convient parce que je me le suis choisi, mais qui me fait m'envoler très haut... trop haut pour que ce soit réel.&lt;br /&gt;La chute fera mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit dit en passant, je me demande pourquoi je déballe tout ça ici. Peut-être que j'avais envie de raconter ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;PS : Joyeux Anniversaire Tib-Tib. &lt;3&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1978568980361020905?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1978568980361020905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1978568980361020905&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1978568980361020905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1978568980361020905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/04/remember-3615mylife-en-direct.html' title='Remember / 3615MYLIFE en direct'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-8188525679117993297</id><published>2009-03-29T20:36:00.002+02:00</published><updated>2009-03-29T21:03:11.387+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il y a des jours avec et des jours sans.&lt;br /&gt;Ou des successions de jours sans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui sème le vent récolte la tempête, dit-on.&lt;br /&gt;La bourrasque m'a cueillie au vol et applatie au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra encore attendre un peu.&lt;br /&gt;Que je remonte.&lt;br /&gt;Et que je cesse d'écouter ces musiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-8188525679117993297?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/8188525679117993297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=8188525679117993297&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8188525679117993297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/8188525679117993297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/03/il-y-des-jours-avec-et-des-jours-sans.html' title=''/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-1490931059727698800</id><published>2009-03-21T23:54:00.000+01:00</published><updated>2009-03-25T11:37:43.963+01:00</updated><title type='text'>Again &amp; again.</title><content type='html'>Comment expliquer ce caractère de merde. Pourquoi je dois forcément me sentir exclue, quand je lis ceci, cela, quand je regarde telle ou telle photo, je me retrouve à me sentir totalement malheureuse, alors que c'est vraiment idiot. Elle, elle, et elle. Et moi, dans tout ça ? Et moi, je reste sur la touche, et je vous regarde vous éclater, vous aimer, et vous le dire. C'est idiot. C'est ridicule. Mais c'est plus fort que moi. Je me déteste d'être capable de ressentir des sentiments aussi absurdes et égoïstes.&lt;br /&gt;Oui, je m'amuse bien. Non, je n'ai pas l'impression de faire partie de votre tout. Oui, je m'en veux de vous en vouloir. Non, je ne peux pas m'en empêcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souffrir en silence, dans le silence des mots que vous m'adressez. Votre cécité contre ma tristesse. &lt;strong&gt;1-0&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on se noie dans ce qu'on peut. La musique, surtout. Et tout ce qui peut faire oublier. &lt;em&gt;Vous&lt;/em&gt;, notamment. Quoi qu'on en dise, c'est vous qui savez me remonter le moral. Il suffit de 5 minutes. Et tout revient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mine de rien, tout ça c'est déprimant. Dire que j'ai besoin d'autre chose... Voilà aussi pourquoi j'aurais voulu monter sur Paris. Tout recommencer, repartir de zéro. Et voir... voir qui aurait su rester là. &lt;em&gt;Être là&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des envies d'ailleurs. Se voir pousser des ailes, et partir loin, loin, loin. &lt;strong&gt;Somewhere over the rainbow&lt;/strong&gt;, comme dirait l'autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment vous dire, comment vous expliquer que je ne me sens pas à l'aise, alors que c'est parmi vous que j'ai grandi ? Vous avez fait celle que je suis, et celle que je deviens, vous avez accompagné mes premiers balbutiements dans un monde adolescent où je menaçais de me perdre. Et cette impression de vous voir toujours plus partir, toujours plus loin...&lt;br /&gt;Ca peut paraître contradictoire, au vu de ce que j'ai écrit précédemment, mais je n'ai pas envie de vous perdre, loin de là. Il y a déjà eux. Que j'ai perdu de vue, bien malgré moi, qui mettent une semaine à répondre à mes messages quand ils y répondent. J'arrive à me souvenir de toutes les belles choses, mais j'ai mes regrets ; on avait dit qu'on se parlerait toujours... On s'était promis de belles choses. C'était &lt;em&gt;nous&lt;/em&gt;. Et je voulais qu'on reste nous, au lieu de devenir... Vous. Et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en veux tellement, de m'attacher à des symboles ridicules qui n'avaient de sens que tant qu'on y croyait. Ces lettres qui étaient nous, et qu'on aimait écrire partout où l'on passait, pour graver quelque part les mots de notre amitié. C'était beau, c'était l'époque où la jeunesse croit à tout, même à l'amitié éternelle, et moi je voulais y croire ; je veux toujours y croire, mais les promesses ont fané dans l'ombre de nos sourires. C'est dommage, car j'ai osé rêver des mois et des années durant, rêver de nous et encore de nous, plus vieux, plus adultes, mais toujours aussi cons, toujours autant &lt;em&gt;nous&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;Try again&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ridicule. Je déteste m'apitoyer sur mon sort comme ça, mais des fois il y a un trop plein, un genre de quelque chose qui donne envie de pleurer sans jamais s'arrêter. Mais je n'y arrive pas, c'est une forme de lâcheté. Je suis trop lâche pour oser tomber dans vos bras, et chialer un bon coup, me laisser consoler par vos paroles qui sonneraient creux.&lt;br /&gt;Et puis je suis dans une période où rien ne va. Ni ici, ni ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça ne servira à rien. On ne force pas les gens à faire attention à soi. D'ailleurs, ça m'ennuierait de quémander votre pitié. D'ailleurs, je n'en veux pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-1490931059727698800?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/1490931059727698800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=1490931059727698800&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1490931059727698800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/1490931059727698800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/03/again-again.html' title='Again &amp; again.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-3825182929920330423</id><published>2009-03-16T21:30:00.000+01:00</published><updated>2009-03-16T21:49:55.705+01:00</updated><title type='text'>Just a dream.</title><content type='html'>Je hais tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les hais de m'interdire l'accès à mes rêves. Je me hais de devoir y renoncer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renoncer à mes rêves ; mon rêve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être à Paris. M'endormir en pensant "je suis à Paris", me réveiller en pensant "je suis à Paris", fouler le sol de Paris, marcher dans Paris la nuit, voir la tour Eiffel, la voir encore, et la revoir, rire et parler à Paris, chanter sous la pluie de Paris, écouter de la musique à Paris, lire, dessiner et écrire à Paris. Me promener main dans la main avec quelqu'un dans les rues de Paris, l'embrasser sur les plus belles places de la ville, me jeter dans ses bras et dire que j'aime ces rues qui s'étendent sous mes pas. Marcher dans la ville en regardant ses murs avec mes yeux d'enfants, m'émerveiller devant la beauté d'un nuage dans le ciel de Paris, me voir dans le reflet d'une vitrine de Paris, m'asseoir à la terasse d'un café de Paris, regarder passer les parisiens, sourire. Vivre à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rêve parti en fumée à cause de six mots. &lt;em&gt;Tu n'as pas le choix&lt;/em&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-3825182929920330423?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/3825182929920330423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=3825182929920330423&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/3825182929920330423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/3825182929920330423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/03/just-dream.html' title='Just a dream.'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2381922226099456236.post-7043402938053052869</id><published>2009-03-14T05:06:00.000+01:00</published><updated>2009-03-13T21:07:36.880+01:00</updated><title type='text'>At last !</title><content type='html'>Eh oui, enfin ! J'aurais mis le temps à lâcher la vieille carcasse ambulante qu'est Skyblog. Même si je dois avouer que ouf, c'est beaucoup plus facile là-bas, parce qu'il faut dire ce qui est, ce skin m'a pris la tête au possible, avec ces histoires de chatbox colorée, et de playlist deezer dont on ne peut pas changer les couleurs (merci Jiwa XD) :O&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas c'est un peu délicat de commencer un blog, je trouve, il y a un espèce de trou noir sur le premier article, non ? C'est pas le premier, mais on va oublier ceux où il y a "Ici vous aurez des photos de mes amis et moi, et bienvenue sur ce blog" de mes vieux trucs *siffle*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Basta. Des bouts de ma vie éparpillés ici, entre de la musique, des films, des livres, des gens, des rencontres et un monde ailleurs, unique, dans lequel je n'aurais jamais cru me perdre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2381922226099456236-7043402938053052869?l=that-s-all-folks.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/feeds/7043402938053052869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2381922226099456236&amp;postID=7043402938053052869&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7043402938053052869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2381922226099456236/posts/default/7043402938053052869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://that-s-all-folks.blogspot.com/2009/03/at-last_13.html' title='At last !'/><author><name>Sû</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_3uzix7J9Elo/Sbf-ivaa14I/AAAAAAAAAA0/wVRJV1byoZU/S220/avasu2us1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
